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Par Bahia Allouache

Drame égyptien

Age :

à partir de 12 ans

Sortie : 30 mai 2012

Durée : 1h40

Réalisation : Mohamed Diab

Interprétation : Nahed El Sebai, Boushra, Nelly Karim, Omar El Saeed, Basem El Samra, Ahmed El Feshawy, Maged El Kedwany.

Le Caire, 2010. Faiza, Seba et Nelly, que tout sépare, se dressent contre la pratique ordinaire et taboue du harcèlement sexuel, subi par les femmes, dans la rue et les transports en commun. Face à elles, les hommes de leur entourage ne se montrent pas nécessairement solidaires…

Film témoin d’une société urbaine en ébullition, LES FEMMES DU BUS 678 sont sans doute celles qui occupèrent, un an plus tard, la place Tahrir pour faire la Révolution.

Le réalisateur

Rencontre avec Mohamed Diab, 34 ans, qui signe là son cinquième film en tant que scénariste et son tout premier en tant que réalisateur.

Propos recueillis par Bahia Allouache

Un petit retour sur votre parcours peut-être…

Le système éducatif égyptien, antérieur à la Révolution, ne stimulait pas nos penchants artistiques. Je n’ai réalisé que je pouvais dessiner que lorsque je suis entré au lycée !

J’ai étudié dans une école de commerce, typiquement le genre d’école destinée aux personnes qui ne savent pas ce qu’elles veulent faire dans la vie. J’ai décroché mon diplôme. Puis, j’ai enchaîné deux ou trois jobs avant de finir dans une banque.

Un peu comme tout le monde, j’avais une idée de film qui me trottait dans la tête. Mes amis me disaient « ne quitte pas ton job tant que tu n’as pas au moins une autre idée de film ! ». C’est ce que j’ai fait. J’avais 26 ans à l’époque.

J’ai toujours été un grand amoureux de cinéma. La seule façon que mon père avait trouvé de me punir c’était de me priver de films. J’ai toujours été attiré par le cinéma sans vraiment savoir ce que je pouvais y faire.

Avec mes idées de film en tête, j’ai quitté mon travail à la banque et trois mois plus tard, j’ai vendu l’une d’entre elles à une boîte de production. Mais je sentais que j’avais besoin d’apprendre pour faire les choses correctement. Je suis donc allé aux Etats-Unis pour étudier le cinéma dans une école.

Je suis scénariste, mais à chaque fois que je voyais les films dont j’étais l’auteur, je trouvais que je pourrais y apporter un plus en les réalisant moi-même. C’est comme ça, progressivement, que je me suis tourné également vers la réalisation.

Et aujourd’hui, vous vous considérez d’abord comme un réalisateur ou un scénariste ?

Aujourd’hui, pour moi, les deux sont indissociables. Ecrire un scenario ce n’est pas écrire un roman. Dans le cas du roman, il n’y a pas d’intermédiaire entre l’auteur et le public. Dans le cas du scenario, les intermédiaires sont nombreux. Il y a le réalisateur, les producteurs, et parfois même les acteurs. Ils modifient ta vision initiale. Elle peut s’avérer meilleure, mais ce n’est plus la tienne ! Alors maintenant, cela m’est devenu pratiquement impossible d’écrire une histoire sans la mettre en scène moi-même. Sans ça, je sais qu’elle ne me ressemblera plus.

Pourquoi avez-vous choisi la fiction et non le documentaire pour aborder le thème du harcèlement sexuel ?

Je suis un écrivain. Je suis fasciné par l’imaginaire, la fiction et les histoires. Pour moi, la question de choisir entre fiction et documentaire ne s'est pas posée.

Que pouvez-vous nous dire sur les trois personnages féminins principaux de votre film : Faiza, Saba et Nelly ?

Ce sont trois femmes qui incarnent les différentes classes sociales et les différentes mentalités de la société égyptienne. On y trouve la fortunée, la plus modeste et celle issue de la middle class. La religieuse, la modérée et la libérale. C’est là tout le message du film : le harcèlement sexuel peut toucher n’importe quelle femme et c’est important de le dire et de le répéter. Cela n’a rien à voir avec les vêtements qu’elle porte ou autre.

Elles vivent toutes les trois au Caire. Quel est leur rapport à cette ville tentaculaire ?

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Le Caire est un tourbillon. J’aime Le Caire, mais c’est une ville de fous ! C’est déjà dur d’y vivre pour les hommes, ça l’est encore plus pour les femmes. Si je rase ma barbe et que je me déguise en femme, en marchant dans la rue, il est certain que je serai harcelé. C’est pour cela que j’en parle, mais j’ai envie de dire que c’est presque trop tard. Quand certaines femmes ont commencé à en parler en public, j’ai découvert que le harcèlement existait depuis de nombreuses années. Mais le silence était plus fort que tout.

Pourquoi ce phénomène de harcèlement sexuel existe-t-il au Caire ?

J’ai étudié un peu la question et j’ai pu constater que le harcèlement sexuel existe partout à travers le monde. Il y a selon moi trois raisons à cela. La première parce que de nos jours, plus que jamais, la femme est chosifiée et son image est érotisée à tout bout de champ pour vendre toutes sortes de produits. Au final, cette idée de la femme objet sexuel marque les esprits de beaucoup d’hommes. Les harceleurs que j’ai interviewés pensaient tous que leurs victimes avaient « aimé » se faire agresser. Et parmi eux, certains – pour lesquels la femme est responsable et coupable de provoquer le désir – considèrent le harcèlement sexuel comme une punition méritée.

La deuxième raison est qu'en Egypte, il faut ajouter le poids de la culpabilité qui pèse sur la victime. Elle est stigmatisée et ne peut pas parler. De son côté, l’agresseur, protégé par le silence de sa victime, peut continuer à harceler d’autres femmes.

La définition erronée de la virilité est le troisième élément d’explication. L’homme oriental est éduqué dans l’idée que tout ce qui arrive à une femme de son entourage proche le concerne et l’affecte. Si, par exemple, mon épouse est harcelée, c’est moi qui suis souillé. Ce raisonnement est absurde. Et beaucoup mélangent ça avec les préceptes de l’islam. Ce qui est tout aussi absurde. N’importe quel cheikh ouvert d’esprit vous dira qu’il faut dénoncer tout acte de harcèlement sexuel à la police. Le harcèlement sexuel est intolérable, c’est tout.

Enfin, il faut noter que l’Egypte est surpeuplée. Que vous alliez au Mexique, en Inde ou en Egypte, vous retrouverez le même phénomène provoqué par les mêmes causes : pauvreté, difficulté à se marier, centres urbains surpeuplés et stigmatisation de la victime. Il y a deux ans, la ville de Mexico a mis en place des bus réservés aux femmes pour tenter d’enrayer le taux élevé de harcèlement. Ce n’est pas intrinsèque à la culture d’un pays. Quel que soit le pays, les mêmes conditions produisent les mêmes effets.

En parallèle des trois jeunes femmes, il y a quatre personnages masculins : Chérif l’ami de Seba, le mari de Faiza, le fiancé de Nelly et l’inspecteur Essam. Chacun d’entre eux pose un regard très différent sur le harcèlement sexuel…  Cela ne fait que deux ou trois ans que l’on parle ouvertement de harcèlement sexuel, en Egypte. On continue d’apprendre à en parler. Certains pensent, avec la plus grande sincérité, que le harcèlement n’existe pas en Egypte. En même temps je ne peux pas leur en vouloir, étant donné que les femmes ne parlent pas. Il y en a d’autres qui se montrent compréhensifs à l’égard des victimes, d’autres encore qui les soutiennent fermement comme le fiancé de Nelly. Mais au-delà, c’est la prise de conscience de toute la société qui importe. On doit changer la société, changer l’homme et changer la femme Egyptienne.

Vous avez réalisé votre film en 2010, donc avant la Révolution. Pensez-vous que la Révolution a aussi eu lieu en réaction à cet état de fait ?

Oui, je le pense profondément. Le film est sorti à peine un mois avant la Révolution. Et pour moi, la Révolution en a été le « happy end ».

Dans mon film, à posteriori, on peut retrouver toutes les idées fortes de la Révolution : se lever pour défendre ses droits, se battre pour ce qu’on pense être juste. Le film a un fond politique. Il interroge « qu’est-ce que le patriotisme ? » «  comment aimer mon pays s’il me traite comme ça ? ». Je pense à la séquence où Seba se fait agressée à la sortie d’un match de foot durant lequel elle soutenait l’équipe égyptienne. Après son agression, elle efface le drapeau égyptien qu’elle avait peint sur sa joue. Et lorsque, plus

tard, elle retourne au stade, elle soutient l’équipe adverse. «  Comment aimer mon pays s’il me traite comme ça ? »… C’était ce sentiment qui prédominait en Egypte avant la Révolution. A cette époque, on disait que l'avenir des Egyptiens était au Canada car tout le monde voulait quitter le pays.

Mais avec la Révolution, nous nous sommes réapproprié notre pays. C’est pour cela que concernant le phénomène de harcèlement, je suis optimiste. La situation actuelle en Egypte n’est pas brillante, mais nous avons tous appris de la Révolution qu’il fallait se lever pour défendre ses droits. C’est une leçon fondamentale.

Le bus 678 existe-t-il vraiment ?

Non, j’ai choisi le chiffre 678 – qui se dit 6-7-8 en anglais – pour symboliser l’idée du décompte croissant, et pour pousser les gens à réagir afin de stopper ça.

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Par Bahia Allouache

Affiche du film 

Drame familial chilien 

Age : à partir de 12 ans 

Sortie : 25 avril 2012

Durée : 1h29 

Réalisation : Sebastian Silva et Pedro Peirano

 Interprétation : Belgica Castro, Claudia Celedon, Catalina Saavedra, Alejandro Svieveking

« Ils méritent tous de mourir ! » Voilà résumé en une phrase ce que pense Sebastian Silva des personnages de son film. Beau-père, mère, fille, chacun dans son registre émotionnel, a en effet l’art d’horripiler. Agée de 90 ans, Isidora est une bourgeoise caractérielle butée qui, dans son grand appartement de Santiago du Chili, partage sa vie entre son mari et ses deux vieux chats obèses. Dans l’attention infinie qu’il lui porte, Enrique, son mari, vieil universitaire érudit, en fait presque trop. Et puis il y a Rosario, la fille de 46 ans, chômeuse fauchée qui taxe régulièrement sa mère. Elle est aussi junkie, actrice ratée et lesbienne, en couple avec une dénommée Hugo.

Ces personnages hauts en couleur, Sebastian Silva et Pedro Peirano prennent le parti de les montrer dans leur entièreté, sans concession, tant dans leurs petites gloires que dans leurs vils calculs.

De retour d’un voyage au Pérou, Rosario s’i

nvite d’autorité à « prendre le goûter » chez sa mère. Le sac chargé de savons bio qu’elle espère revendre, elle s’installe dans le salon cossu, déterminée à lui faire signer une procuration lui donnant tout droit sur l’appartement familial. En d’autres temps, Isidora se serait offusquée d’une telle proposition et l’aurait sèchement refusée. Mais en ce jour printanier, l’ascenseur est en panne et elle, qui se déplace avec beaucoup de difficultés, est en proie à des absences et des pertes de mémoire.

Avec cet abandon, qu’on ne nommera jamais maladie d’Alzheimer, la relation entre la mère et la fille se

renverse. Ce rapport de force fait jusque-là de rendez-vous manqués, d’intransigeance maternelle, d’incompréhensions, d’échecs et de déceptions se métamorphose en l’espace d’un instant, lorsqu’Isidora et Rosario se retrouvent tout habillées, sous les eaux limpides d’une cascade. Rencontre fugace et vaine, avant que Rosario ne renoue avec sa rage de petite fille malaimée.

Au-delà du portrait de famille brossé au vitriol, Pedro Peirano, co-réalisateur, souhaitait que son « film suive le mouvement de la vie ». Et c’est ici un double mouvement qui s’enclenche. Un mouvement carcéral au cours duquel les frontières de vie d’Isidora se resserrent ; son espace se réduisant d’abord à l’appartement

dont elle ne peut plus sortir, puis à son corps lui-même qui se dérobe et ne lui appartient plus. Et un mouvement furieux d’émancipation, celui de Rosario qui renonce enfin à cet inaccessible amour maternel.

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Par Bahia Allouache

Documentaire français

Age : à partir de 10 ans

Sortie : 11 avril 2012

Durée : 1h21

Réalisation : François Lunel

Interprétation : Dominique Léon, artisan coiffeur et sa clientèle

Le salon parisien de Dominique Léon est une libre reproduction de cabine de paquebot. Boisée, ouverte sur l’horizon de l’introspection à travers des miroirs en forme de hublots, cette cabine semble agir comme un appel au lâcher prise et au voyage intérieur. Chaque client, face à son reflet dans le miroir, choisit d’affronter son image ou de l’occulter, il choisit de parler ou de se taire, de se livrer ou de se cacher.

Dominique Léon est un artisan de quartier. Quand il manipule le cheveu, il n’est ni dans la prouesse technique, ni dans l’effet de mode. A chaque coup de ciseaux, il cherche plutôt à s’approcher au plus près de ce que sont les personnes qu’il coiffe. Le brushing de Guillemette ne sera pas celui d’Isabelle. La coupe de Jacques ne sera pas celle de David. Parce

que chaque parole est singulière avec sa propre langue. Avec sa propre voix, et sa propre voie.

Chez Léon Coiffure, on parle de l’engagement politique, du monde du travail, de la vieillesse, des études, de la maladie. D’hier et de demain. Le verbe peut être abondant et creux, rare et bouleversant. La mélancolie se mêle à l’angoisse, l’espoir aux regrets.

Chacun se raconte et raconte les fragments d’une époque (2007-2011). Cinq années durant lesquelles François Lunel a saisi, avec sa caméra, le singulier pour le fondre dans le collectif.

Pour le réalisateur, ce film était un « travail sociologique » dans lequel il ne voulait « pas interférer ». Ce qui l’intéressait ? « Proposer un dispositif quasi mécanique et laisser faire ». Laisser faire pour donner à voir et à entendre. Il n’y a, à l’écran, la place que pour les visages et les témoignages. Très vite se pose alors la question du rapport

de chaque client à la caméra (certains sont dans la séduction quand d’autres sont dans la fuite) et de chaque spectateur au film. Mais, tour à tour, dans la sincérité puis la feinte,

la légèreté puis la gravité, la parole des clients éclipse tout risque de voyeurisme du spectateur en faisant affleurer l’essentiel : les silences de Dominique. Et soudain, « Chez Léon Coiffure » apparaît comme le portrait du plus discret des personnages du film : Dominique Léon.

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Par Bahia Allouache

Réalisation :

Michale Boganim

Coproduction française, polonaise, ukrainienne et allemande

Age : à partir de 10 ans

Sortie : 28 mars 2012

Durée : 1h48

Interprétation :

Olga Kurylenko, Andrzej Chyra, Serguei Strelnikov…

« La terre outragée », première fiction sur la catastrophe nucléaire de Tchernobyl

C’est sur la lecture d’une lettre adressée à un pommier que s’ouvre « La terre outragée ». Cette lettre, écrite par le jeune Valery, raconte avec les mots d’un adolescent l’attachement à la terre natale. Cette terre se trouve ici en Ukraine soviétique. Des champs, une forêt et cette rivière rieuse, au bord de laquelle Vladimir a planté son pommier, sur laquelle une petite barque glisse lentement, avec à son bord Anya et Piotr qui flirtent en pensant à leur mariage prochain, et au bout de laquelle point l’imposante centrale nucléaire de Tchernobyl.

En ce printemps 1986, la nature paisible, la sensualité des êtres et la technologie civilisatrice semblent avoir trouvé un point d’équilibre presque évident.

Mais l’histoire, nous la connaissons, veut qu’une pluie noire vienne s’abattre sur cette terre de paradis. En ce 26 avril, l’accident nucléaire qui se produit dans la c

entrale Lénine va brûler cette terre et dévaster ses habitants. Les parcours et les rêves de Vladimir, Anya et Piotr se brisent en silence, dans le vertige du départ précipité, et de la mission patriotique à accomplir. Certains survivent, d’autres disparaissent. Et reste la radioactivité, ce mal continuel et impalpable.

L’assourdissant silence qui envahit les lieux fait étrangement écho au refus de l’oubli qui torture les personnages. Et c’est bien là tout le propos de Michale Boganim. Dans la continuité de « Odessa…

Odessa ! » (2005), une trilogie documentaire sur l’immigration russe entre Odessa, New York et Israël, la réalisatrice israélienne de 37 ans choisit la fiction pour poursuivre son exploration du rapport à la terre natale et des méandres de la mémoire provoqués par l’exil et le

déracinement. Comment composer avec le passé ? L’intérioriser et l’enfouir, ou le transmettre ?

Le personnage de Valery est parti avec sa mère pour Salvoutich, petite ville créée pour accueillir les rescapés de la catastrophe. Taciturne et bagarreur, l’adolescent est hanté par le souvenir de son pommier et de son père disparu. Son enfance à jamais perdue dans les ruines de la maison familiale.

Anya, elle, refuse l’exil. « Pourquoi je ne suis pas partie ? C’est ici chez moi. ». Dix ans plus tard, devenue guide touristique dans le cadre d’un douteux Tchernobyl tour, parce que chaque jour elle foule sa terre outragée, elle est désormais dépositaire d’une mémoire qui ne voyage pas :« Si je pars, qui racontera notre histoire ? »

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Par France Hatron

Drame russe

Age : à partir de 15 ans

Sortie : 22 février 2012

Durée : 2h15

Réalisation : Anguelina Nikonova

Scénario : Olga Dykhovitchnaia

Interprétation : Olga Dykhovitchnaia, Sergueï Golioudov, Roman Merinov, Anna Ageeva

Ce Portrait au crépuscule est celui de Marina, une jeune bourgeoise russe, excessivement belle et sensuelle qui, après un gros traumatisme, do

nne à sa vie une

nouvelle direction, radicale. C'est aussi le portrait de la Russie d'aujourd'hui, une Russie déboussolée, sans âme, ni foi ni loi, dépeinte dans toute sa noiceur sociale et humaine.

Les acteurs, non professionnels, percent tous l'écran pour nous emmener très loin et nous faire éprouver violemment le déni de soi. 

Ce premier film d'Anguelina Nikonova, très fort, très dense, prend à la gorge, tant par ses images, souvent crues et violentes, que par son propos glauque traité sur fond de chronique sociale. Le scénario écrit par l'actrice principale, Olga Dykhovitchnaia, est intelligemment pensé. Il montre une femme meurtrie physiquement et psychologiquement qui, pour survivre à ses blessures assassines décide de se venger d'une façon insolite et destructrice.

Portrait au crépuscule dérange autant qu'il bouleverse. Il sonne aussi juste et résonne aussi fort qu'une grande claque qui fait mal et fait réfléchir longtemps et autrement.


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